Quatrième de couvertureOn l'appelle Chien du Heaume parce qu'elle n'a plus ni nom ni passé, juste une hache ornée de serpents à qui elle a confié sa vie. La quête de ses origines la mène sur les terres brumeuses du chevalier Sanglier, qui règne sans partage sur le castel de Broe. Elle y rencontre Regehir, le forgeron à la gueule barrée d'une croix, Iynge, le jeune guerrier à la voix douce, mais aussi des ennemis à la langue fourbe ou à l'épée traîtresse. Comme la Salamandre, cauchemar des hommes de guerre...On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu'on siffle.
Dans l'univers âpre et sans merci du haut Moyen Âge, loin de l'image idéalisée que l'on se fait de ces temps cruels, une femme se bat pour retrouver ce qu'elle a de plus cher, son passé et son identité.
« Tant de choses dites, tant de personnages rencontrés, tant d'aventures vécues jusqu'à ce final qui vous prend aux tripes, qui vous fait mal... Ca tient du prodige ! »
Psychovision
Prix Imaginales 2010 du roman francophone
Grand Prix de l'Imaginaire - Étonnants Voyageurs 2010 du roman francophone
Prix Oriande 2010 du roman de féérieBibiographie :Salut.
J'ai la toute jeune trentaine, j'ai vécu à Paris, pas mariée, pas d'enfant. Je vis seule dans mon appart. Je bois du martini et du café. J'écris, aussi. Oh, et j'ai un chat. Noir et blanc. Chiant. Qui s'appelle Lutin.
Tout ça fait très Bridget Jones, je sais. Vous vous dites déjà « non mais ça va pas le faire, si c'est pour lire les aventures de Toto l'elfe des bois qui cherche un père à ses futurs enfants avec un cosmopolitan à la main (le journal dans la gauche et le cocktail dans la droite), autant regarder Ally Macbeal et lire du Isabel Wolff. »
Ok.
Je fais du jdr depuis une quinzaine d'années, j'ai écumé tous les jeux vidéos dont on peut rêver entre Day of the tentacle et DragonAge. J'ai fait du jeu de plateau, du napoléonien, j'ai peint assez de figurines warhammer pour avoir causé l'équivalent d'un génocide chez les martres.
Très bien, vous dites-vous. Si on veut un geek, on a déjà ce qu'il faut. On a Weis et Hickman, on a Gemmell, on a déjà tous les écrivains de rôlistes qu'on veut.
Ok, bis.
Moi, mon vrai kiff dans la vie, c'est tirer à l'arbalète. Et à la machine de guerre. J'ai fait de l'équitation, assez pour avoir usé tous mes pantalons. J'ai passé l'hiver dernier à forger à l'ancienne. Je sais faire des chaussures avec du fil et un animal mort. Je collectionne les armes blanches. Mon nez a déjà été cassé trois fois. Je n'aime pas les gens et j'ai trouvé que les arts martiaux étaient un peu « mous du genou » avant de rencontrer le krav-maga. J'ai passé un hiver à la campagne sans chauffage, « pour essayer ». C'était marrant.
Chacun ses goûts. Mais entre nous, si vous voulez du sombre et du réaliste, du moyen-âge et des bastons, c'est par là que ça se passe, aussi.
Pour lire le prologue :http://www.mnemos.com/JOOMLA2/index.php?option=com_content&view=article&id=235:chien-du-heaume-justine-niogret&catid=38:catalogue&Itemid=59
Mots d'auteur :
Plop, et bien bonjour et merci beaucoup de m'accueillir sur votre forum!
Bon, je commence à poster les réponses à vos questions, j'arrive! Pour en savoir encore plus :
Justine Niogret, auteur de Chien
du Heaume, un roman de fantasy brutal dans le Haut Moyen-Age, sera
interviewée à la salle 101 le mardi 1er octobre au Habibi (24 rue
traversière, Paris) et dédicacera pour qui veut ! Vous pourrez écouter
ou télécharger cette interview par la suite sur
http://emission.salle101.org/
et aussi :
Voir son blog perso
http://justineniogret.over-blog.com/
Si je peux me permettre, voilà le prologue de Mordre le Bouclier, à lire autant qu'on veut.
http://issuu.com/mnemos/docs/prologue_mordre_le_bouclier?viewMode=magazine&mode=embed
Castel de Broe, six mois ont passé
depuis la mort de Noalle et Chien du heaume,
anéantie par la perte de ses doigts, s’abîme
dans la contemplation de sa griffe de fer,
cadeau de Regehir le forgeron. Bréhyr entend
lui redonner vie et l’entraîne sur les routes à
la recherche du dernier homme qu’elle doit
tuer : Herôon. Parti en Terre sainte, celui-ci
reviendra par le Tor, une tour mythique où le
monde des vivants s’ouvre à celui des morts.
Les deux guerrières remontent alors le sillage
de sang, de larmes et de pourriture des
croisades, arpentant côte à côte la voie de
la folie et de la vengeance. Dans ce calvaire,
Chien rencontrera Saint Roses, chevalier
à la beauté d’icône, au savoir de maestre et
dont la foi s’est érodée au pied des hautes
murailles de Jérusalem. Une faible lueur qui
annonce peut-être un espoir de rédemption.